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Roger TOULOUSE
Orléans (1918-1994)
Peintre, sculpteur, illustrateur et poète
Revue N° 13 ( septembre 2008) pages 48 à 55

                    

  Lettres de Roger Toulouse à Jacques Delpeyrou 
                                                   (1950 - 1984)


par Abel Moittié


Pour nos premiers lecteurs, Jacques Delpeyrou est une vieille et très attachante connaissance. Dès le n° 1 de notre revue paru en juin 1996, il pleurait « doucement, rageusement, inutilement » Roger Toulouse, récemment disparu, et lui disait « Notre fidélité », dans un article où « une amitié vieille d’un demi-siècle » palpitait sous chaque mot. Il évoquait alors « ses lettres, faites de petits morceaux de pensées juxtaposées, parfois illustrées, toujours chaleureuses », ses lettres, « feuilles mortes de notre automne ».
Puis plus tard - c’était en 1999, dans notre n° 4 - nous retrouvions deux des textes les plus émouvants de Jacques, écrits en hommage au talent de Roger Toulouse, à l’occasion de son exposition personnelle de l’automne 1964, à la galerie Six-Sicot à Lille, exposition dont il fut l’un des principaux initiateurs.
Enfin, Les Amis de Roger Toulouse lui rendaient un hommage reconnaissant, en 2005, dans le n° 10 de leur revue annuelle, alors qu’il s’était à son tour « absenté de la vie » pour rejoindre son « frère », dans « l’intimité du silence ».
Aujourd’hui, grâce à une correspondance de Roger retrouvée par l’association, Jacques Delpeyrou fait à nouveau partie de notre actualité.

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C’est par le biais de notre site Internet qu’un marchand de Clermont-Ferrand prend contact avec nous en septembre dernier, pour nous proposer l’achat d’un lot de lettres adressées par Roger Toulouse à son ami. Cet ensemble, acquis par lui-même en vente publique au moment du règlement de la succession de Jacques Delpeyrou, couvre la période 1950 - 1984. 
Il comporte quarante pièces (pour vingt-quatre enveloppes seulement), allant de la lettre relativement construite au simple billet hâtivement rédigé pour convenir d’un rendez-vous ou le reporter. Seules treize de ces lettres sont datées avec précision par Roger. Deux courriers sont illustrés d’une ébauche de dessin que l’on discerne sous le texte ; un troisième est agrémenté d’une sorte de potence ; un quatrième enfin est orné d’un petit portrait sur son envers. Cinq lettres - les plus anciennes - sont rédigées sur du papier à en-tête de l’Assemblée Nationale. 
En complément de ce lot, le vendeur propose aimablement un exemplaire en état d’usage de l’édition simple de Quai Saint Laurent, un exemplaire en bon état de L’amateur de Chasselas et deux articles de presse sur Roger Toulouse.
Bien entendu, cette perspective d’acquisition retient d’emblée notre intérêt. Elle correspond en effet parfaitement à nos objectifs, dans l’optique d’une donation ultérieure au fonds documentaire du musée des Beaux-Arts d’Orléans. Le Conseil d’Administration m’autorise donc à négocier l’affaire au mieux de nos possibilités financières. Dans les semaines suivantes, la négociation aboutit et je prends livraison de notre achat avec grand plaisir.

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Et c’est avec une grande curiosité que j’ouvre une à une ces quarante lettres, pour en découvrir le contenu ; avec une grande émotion également - peut-être comparable à celle du collectionneur, au moment où il tient dans ses mains l’objet longuement convoité. C’est avec une certaine retenue aussi, un réel respect, que je déplie ces feuillets noircis d’une écriture amie, reconnaissable entre toutes, éprouvant malgré moi le sentiment d’entrer par effraction dans l’intimité d’une relation restée jusqu’alors privée. Mais c’est la loi du genre : l’artiste est un personnage public qui ne s’appartient plus tout à fait. Tout fait sens pour entrer dans la compréhension de sa création, et ses écrits - notamment ses correspondances - sont autant des témoignages spontanés pouvant aider à discerner son authentique personnalité, à percer le sens profond de sa démarche et de son rapport à la vie.

C’est cette curiosité du « chercheur » qui me guide ici, dans l’analyse rapide et très superficielle de cette correspondance . Et les questions que je me pose sont des plus simples. Que nous apprennent ces « petits morceaux de pensées juxtaposées » ? Quelles confirmations ou démentis y trouvons-nous, concernant notre interprétation du travail de notre ami ? Quels sont les principaux centres d’intérêt qui se dégagent de cet échange entre les deux amis ? Quels sont les sujets les plus régulièrement abordés, les préoccupations répétées, les thèmes et attitudes qui reviennent de façon récurrente au fil de la correspondance ? Et finalement, la main qui tient la plume nous est-elle aussi familière que celle qui tient les brosses et les pinceaux ? 

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La première chose qui me frappe, et ce n’est sans doute pas une remarque anodine, c’est que cette correspondance s’inscrit dans une période strictement bornée par la présence de la mort.

La première lettre (on peut penser qu’elle date de l’été 1950) évoque la maladie et la mort prochaine et inéluctable de René Guy Cadou :
- « Savez-vous que ce grand poète (R.G.C.) a une terrible maladie ? Un cancer. Lui sur qui nous comptions ; le jeune poète à l’âme d’enfant merveilleuse. Ses jours sont comptés. Je pleure depuis plusieurs jours. J’écris partout pour le sauver. Il faut prier pour le miracle. Il faut prier car la prière est souvent plus forte que la science. »

La toute dernière, datée du 3 janvier 1984, est écrite au lendemain de l’enterrement de Luc Bérimont :
- « Nous étions hier à Hermeray, dans cette église et ce cimetière près de Rambouillet où dort maintenant Luc Bérimont, dans un « paysage Ardennais » de son enfance. C’était le froid et le vent vif (sans caveau) dans la terre ; sa chair fera germer la graine et l’herbe sera le flambeau, ce qu’il voulait... Ta lettre est belle et triste - j’y pensais hier - devant Luc, devant la vie. Des vœux pour toi, au milieu du désarroi. »

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La mort ; l’évocation de la mort, sa présence qui rend la vie précaire, sa réalité qui frappe indistinctement famille et amis : un thème qui hante Roger Toulouse, depuis la disparition prématurée de son frère Jean, qu’il admirait, depuis la fin tragique de Max Jacob, avec lequel il avait encore tant de choses à vivre.

La mort qui attend son heure :
- « Nous sommes tous des condamnés. Croyez-moi : c’est une question de temps. »
La mort qui tourmente l’homme, le créateur :
- « Il y a le soleil, la terre, la vie et la mort ; tout l’ensemble dans le même sac ; un grand SAC, et il faut souffrir... Je ne sais pas écrire. Je sais seulement souffrir. »
La certitude de la mort qui fragilise et accroît la difficulté de vivre :
- « Mais croyez-moi : la vie est horriblement compliquée, et quelquefois, elle me fait peur... La vie est lourde et dure pour le chercheur... La vie est un calvaire, il faut me croire. Est-ce la peine de vivre ? »

A cette question, Roger répond lui-même :
- « Oui, la vie est difficile. Malgré tout, j’ai des visites et des amitiés solides, heureusement ». 

                                                                ***

L’amitié ; voilà la grande affaire de la vie de Roger, son oxygène, sa disposition du coeur la plus constamment présente, le point d’équilibre de sa personnalité, le seul sentiment humain capable de le réconcilier avec un monde dont il ne partage ni les contraintes, ni la légèreté :
- « Le quotidien est là, toujours présent et souvent tragique, pour celui qui ne veut pas vivre avec les lois d’une société imbécile et précaire. Malgré tout, il y a des joies, et des amitiés ».

L’amitié, précisément, il en cultive par nécessité tous les aspects, toutes les facettes.

L’amitié qui encourage :
- « Je te vois... écrivant ces lignes curieuses qui m’intéressent toujours, et toujours la même bizarrerie... J’ai lu dans «Sources » : c’est très bien ».
L’amitié qui réconforte :
- « Ta lettre est triste. Je te comprends parfaitement, mais tu sais bien qu’il y a toujours plus malheureux que toi. Alors, il faut rire. Rire, même pour l’enterrement de « La Gazette Littéraire ».
L’amitié qui console :
- « Je vais donc lire ta traduction. Ne t’en fais pas. Tu es jeune. Et puis ça marche ! Et puis après ? Tu verrais comme Jean Rousselot est désemparé. Nous avons tous des hauts et des bas ; plus de bas que de hauts ».
L’amitié qui s’inquiète :
- « Tes quelques mots, c’est le désarroi. En Savoie, il faut te reposer. Ta carte reste énigmatique, mais un de ces prochains dimanches, nous aurons le temps de bavarder. Veux-tu nous faire une lettre pour nous rassurer ? »
L’amitié qui conseille :
- « Il faut acheter jeudi prochain, ou l’autre, « Les Lettres Françaises » ; il y aura des lettres, des textes (sur la peinture et la poésie) de Max Jacob, et des dessins. Je m’occupe de ces pages. Vous verrez ce que Max m’écrivait ; c’est très beau ; il faut faire lire à vos amis. »
L’amitié qui donne l’envie de partager les coups de coeur :
- « J’ai acheté des dessins de Francis Picabia. Il y a actuellement une exposition de Francis Picabia à Paris. Il faut y aller. »
- « Il faut aller voir l’exposition Max Jacob chez Bignou, 8 rue La Boétie. J’ai donné mon portrait que j’ai fait de Max en 1942. Il y a celui de Picasso et celui de Modigliani. Vous me direz ce que vous pensez de l’ensemble. J’attends votre réponse. »
L’amitié vécue dans l’échange réciproque des expériences, le partage à distance des événements du quotidien :
- « Je termine le portrait d’un jeune homme ; autour de son cou, une couronne de pain. Et puis Jean Bouhier va faire paraître un essai sur ma peinture (signé par Pierre Garnier) que tu connais peut-être... »
L’amitié, enfin, qui donne la vie par procuration :
- « Mais je vois malgré tes voyages que tu travailles beaucoup. Il faut parcourir l’Europe, le Monde, c’est toujours profitable ; ensuite, on peut rester dans sa chambre à « ruminer ».

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                                      Jeune homme au pain - 1955
                                                   Huile sur isorel - 0,73 x 0,54 m
                                                          Collection particulière

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Mais si Roger Toulouse donne chaleureusement et sans compter en amitié, il en attend tout autant et ne s’accommode d’aucune tiédeur en retour.

Son amitié est exigeante, bouillonnante :
- « Je t’attends chaque jour ! Que fais-tu ? Il faut venir, vite. Vite, il faut me faire un mot. J’attends ta réponse. »
Autoritaire, elle exprime ça et là une sèche impatience :
- « J’attends vos nouvelles, votre vie, vos espoirs. Que faites-vous ? J’attends votre lettre, une longue lettre de vous à moi. »
Elle est parfois lourde de reproches, lorsque la réponse se fait attendre :
- « Jacques, faux frère ! Tu deviens silencieux. Tes silences sont lourds. Pourquoi ce silence aussi glacial que la Neige d’aujourd’hui ? »
Et elle conduit à une grande familiarité de langage, lorsque le silence se prolonge :
- « J’attends toujours ta lettre. Tes silences frisent le mépris. Adorable psychose du mal. Cochon ! Salaud ! Tu me tues ! »

Mais finalement, comme s’il se sentait pris en flagrant délit de mauvaise foi, Roger confesse lui-même un certain laisser-aller dans sa correspondance :
- « Quelquefois, je reste des semaines sans répondre aux lettres. »
Et c’est une amitié toute prête à pardonner qu’il exprime le plus souvent :
- « Je reçois ta bonne lettre. Elle me fait du bien et me donne un peu de soleil. Elle m’a réchauffé au milieu de ce froid m’entourant. Il faut m’écrire souvent. Je t’embrasse. »

                                                                ***

Le travail tient également une toute première place dans les pensées de Roger Toulouse. C’est sans doute le mot qui revient le plus souvent sous sa plume. Pas une lettre sans qu’il soit question du travail en cours, de son accumulation, de son urgence, et de l’investissement qu’il exige pour l’artiste :
- « Je passe mes journées en gravure, peinture et un poème de temps en temps ; la vie est lourde et dure pour le chercheur. »
- « J’ai beaucoup de travail et je suis fatigué depuis des jours. »
- « J’ai des commandes par-dessus la tête ! »


Pourtant, on ne sent aucun regret dans ce constat quantitatif, qui est celui de l’exécutant, de l’artisan. L’artiste, lui, considère l’intensité de ce travail comme nécessaire à « l’accouchement » difficile de sa création :
- « Croyez-moi, il faut INVENTER chaque seconde, des mots, des rêves nouveaux, des pensées nouvelles, des traits, des couleurs, une vie à soi, faire son sillon... Il faut écrire, peindre, penser, pleurer, vivre en même temps, hautement, farouchement. »

Et il puise dans le regard de son ami, dans son jugement, les éléments dont il a besoin pour venir à bout du doute qui toujours assaille le créateur :
- « Tu comprends admirablement ce que je fais. Comme je voudrais que tu travailles un jour sur ma peinture pour faire un recueil ! Avec tes textes, je comprends mieux ce que je fais ! C’est important pour moi. Car l’inquiétude est grande parfois, et je marche seul. »

                                                                 ***

La primauté du travail, le culte de l’amitié et la difficulté de vivre dans la certitude de la mort : ce sont les trois thèmes qui rythment ici le fil des écrits de Roger Toulouse à son ami Jacques Delpeyrou. A la vérité, il n’y a rien là qui soit de nature à nous surprendre. A travers ces observations, nous retrouvons l’individualité familière de notre ami, les traits dominants de sa personnalité. Quelques observations supplémentaires, plus rapides, finissent par nous en donner un authentique portrait, fidèle à l’image que nous conservons vivante.

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Par touches successives, Roger confie son besoin de silence et de solitude :
- « Le travail compte, mais le silence aussi... Je suis heureux seulement d’être avec moi. Je deviens grave. »

Il nous dit le prix du temps qui file et qu’il s’agit de ne pas gaspiller :
- « Je ne veux plus assister aux vernissages, aux réunions, au 14 juillet, à toutes les exhibitions littéraires et artistiques... Si vous saviez la vie que je mène, au milieu des visites et du travail, et des voyages. »

Dans ses lignes transparaissent également la fragilité de l’homme et la sensibilité du plasticien, notamment par rapport aux conditions climatiques qui influencent sa perception des choses.
Que le ciel soit bas, et le moral s’assombrit :
- « Ici, je suis devant de nouvelles toiles, hélas avec un ciel sombre, même sur la Loire. »
Que le plafond s’éclaircisse et l’atelier redevient chaleureux :
- « Ici, avec le soleil, le courage est plus grand. Heureux soleil ! J’aime malgré tout la chaleur. »

Fugitif, l’espoir s’invite parfois au détour d’une lettre :
- « Et puis le bonheur ; parfois au milieu du chaos, il faut la joie. »

Et puis, la poésie n’est jamais loin, comme en témoignent ces quelques lignes évoquant le souvenir du « cher René » :
- « Louisfert, par Châteaubriant, Loire Inférieure, avec ses 20 maisons, une église grande comme une basilique, 3 bistrots (très importants pour notre ami), des vieux à boucles d’oreille, et le silence, c’est tout. Et Cadou est là, avec ses sabots et le costume du charpentier, ami de Reverdy, de Becker, de Follain, et de toute la jeune poésie. »

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Pour finir, je relève en souriant ces trois petites phrases au fil des textes :
D’abord, une pointe d’humour :
- « Je m’occupe de mes toiles pour mon exposition et je retouche des toiles... Je deviens peintre ! »
Puis une découverte insolite :
- « Je m’amuse à collectionner les timbres ! Lorsque tu vas dans un pays quelconque, tu peux me faire un envoi. Si c’est possible, merci. »
Enfin un éclair de fantaisie, dans cette formule de politesse plutôt romanesque :
- « Seigneur, à bientôt, dans la paix et dans l’honneur ! »

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S’il fallait donner une conclusion provisoire à ma brève étude, je dirais que le ton général de cette correspondance à une seule voix est plutôt sérieux et marqué d’une certaine gravité. L’intérêt que porte Roger Toulouse à son « cher ministre » est réel, chaleureux et probablement valorisant pour l’un et pour l’autre.

Malheureusement, nous n’avons pas la deuxième voix, mais connaissant bien la communion d’esprit qui unissait les deux hommes, on peut penser que l’attachement de Roger était payé en retour. On peut en avoir la certitude, en relisant les textes émouvants et profonds écrits par Jacques Delpeyrou en hommage au talent de Roger . "Avec tes textes, je comprends mieux ce que je fais ! " lui écrit humblement l’artiste. Comment mieux dire la confiance, l’hommage rendu au jugement d’autrui ?

Dans l’écriture comme dans la peinture, Roger Toulouse reste lui-même : authentique, fraternel et sans prétention. Et il conclut simplement et avec lucidité : « Au fond, notre but, c’est de s’exprimer... et c’est tout. »

Sommaire Revue N° 13

Septembre 2008

 
Editorial lire l’article

Etudes de l’œuvre peint

 

L’œuvre de Roger Toulouse : critique ou célébration de l’humanité ?

(Pierre Garnier)

 

1937, une année exceptionnelle ; un tableau retrouvé : le portrait de Jean Méry, dit « Jeannot »

(Jean-Louis Gautreau)

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Roger Toulouse illustrateur

 

« Histoires improbables » les dix premières illustrations

(Jean-Louis Gautreau)

 

Anecdotes et évènements biographiques

 

Projet de médaille en hommage à Roger Toulouse

(Daniel Leclercq)

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Lettres de Roger Toulouse à Jacques Delpeyrou

(Abel Moittié)

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Document

 

Le peintre Roger Toulouse

(Roger Secrétain) Chroniques

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Correspondances déposées au musée des Beaux-Arts d’Orléans

 

L’Encyclopédie Universelle consacre Roger Toulouse

(Guy Belouet)

 

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Une œuvre retrouvée

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Bulletin d’adhésion
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   Portrait de Luc Bérimont - 1983
       xylographie - 0,17 x 0,15 m
       illustration pour le recueil
       "Grenier des caravanes"

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