Français
Roger TOULOUSE
Orléans (1918-1994)
Peintre, sculpteur, illustrateur et poète
Revue N° 3 - septembre 1998 (pages 20 à 30)
pt_1934_nature_morte_aux_fruits_et_a_la_bouteille_reduit_ws29377351.jpg

Nature morte à la bouteille et aux fruits - 1934
Huile sur toile marouflée sur panneau - 0,390 x 0,575 m 
Musée des Beaux-Arts d'Orléans


 

        L'art de Roger Toulouse :

  des débuts à la période triangulée

                     ... [extraits] ...


par Jean Perreau

[...]
 
Avec son frère, Roger Toulouse commence à peindre des petits paysages dans les environs d'Orléans. Mais très rapidement, il abandonne la peinture sur le motif pour des compositions relevant du cubisme décoratif et de l'abstraction. A ce stade de recherches formelles, Roger découvre peu à peu, au-delà du modernisme ambiant, l'importance fondamentale des deux ruptures dans la peinture qui ont conduit à l'autonomie du tableau et bouleversé le rapport du peintre avec le réel : la libération de la couleur grâce au fauvisme, et la libération, par le cubisme, de la forme qui n'est plus inspirée par la nature, mais désormais par l'univers intérieur du peintre.
 
La disparition brutale de son frère aîné, à l'âge de vingt ans, aggrave une ambiance familiale dominée par l'inquiétude foncière de sa mère. Roger tente de s'en évader dans la poésie et le rêve, l'écriture et la peinture. C'est tout naturellement qu'il crée, peu à peu, un style personnel original, proche des audaces du Surréalisme, réaction de la jeunesse de l'art et de la poésie à un retour à l'ordre dominant.

[...]
 
Au cours de l'année 1936, Roger s'engage avec plusieurs camarades dans les mouvements d'étudiants antifascistes et milite activement pour la Paix. Il y rencontre sa future femme, Marguerite Texier. L'avènement du Front Populaire semble alors pouvoir apporter un espoir de réponse aux problèmes sociaux et politiques exacerbés par la situation internationale. En ces temps menaçants, le tragique de la condition humaine commence à devenir la préoccupation principale du jeune peintre. Conformément à l'idéologie du Front Populaire, il souhaite que l'art redevienne accessible à toutes les classes de la société. De cette époque datent ses grands portraits d'Henri Barbusse et de Staline pour les lieux de réunions des militants. Prenant ses distances avec une peinture moderne jugée trop élitiste et préoccupée de recherches formelles, Roger rejoint l'inquiétude des artistes qui contemplent le monde avec leur âme, délaissant ainsi l'exigence de véracité visuelle de la tradition académique et du public.

pt_1937_les_deux_amies_r_ws29376916.jpg

                                                              Les deux amies - 1937
                                      Huile sur toile - 0,88 x 0,65 m
                                                  Collection particulière


A partir de 1937, sentant qu'il domine les techniques du dessin et de la peinture, Roger prend confiance en lui et avoue à Marguerite son ambition d'être un artiste, un poète ou un peintre et pourquoi pas les deux. Cependant, malgré les contraintes de la matière, c'est par la peinture que son souffle poétique, trop riche pour être contenu dans l'écriture seule, passe le plus aisément.

 Avec des moyens restreints, vieux draps montés sur des châssis de sa fabrication, couleurs limitées, modèles et objets pris dans son environnement quotidien, Roger met au point un style original : il brosse rapidement, d'une manière très libre, des natures mortes en déséquilibre ou des personnages aux déformations expressives, symboles de son inquiétude en cette période troublée. La ligne est nette et l'essentiel du sujet traité de façon précise pour attirer le regard sur ce qui est important. L'absence de perspective projette le sujet vers le spectateur. Les teintes sont claires et plates, souvent dans une dominante verte.

[...]

C'est en avril 1937 que Max Jacob, retiré depuis un an à Saint-Benoît-sur Loire, découvre la peinture de Roger Toulouse exposée dans une vitrine orléanaise et laisse un mot pour rencontrer l'artiste. Il est stupéfait de l'audace et de la fantaisie du jeune peintre et dès leur première rencontre, une complicité va s'établir entre eux malgré la différence d'âge. Le poète reconnaît les dons et la compétence technique de Roger au point de lui demander des conseils pour ses gouaches, dont la vente lui permet de subsister difficilement. Roger est subjugué par ce personnage célèbre qui a côtoyé la plupart des grands artistes modernes. Cependant, en dépit de sa réputation, Max Jacob se garde bien de parler en maître lorsqu'il guide avec tact les jeunes talents.

[...]

pt_rt_mt_mj_mb_debouts_r_ws29376744.jpg

Cette démarche mystique de l'artiste, pressentie d'une manière confuse depuis plusieurs années par le jeune peintre, est désormais confortée par Max Jacob. Créer va devenir sa raison même de vivre et par son besoin de communication spirituelle avec ses semblables, il peut faire sienne la phrase de Delacroix : « La peinture est un pont jeté entre les âmes ». Roger bénéficie d'autres influences. Remis à la mode dans les années vingt, l'art roman savamment commenté par Max à Saint-Benoît, témoigne du savoir-faire des artistes pour se plier aux lois du cadre et du schéma intérieur, quand la conception Marcel Béalu, Max Jacob, Roger et Marguerite Toulouse en 1938

plastique expressive l'emporte sur le fini et le véridique. Max Jacob lui présente bientôt le poète Marcel Béalu, qui tient à Montargis une chapellerie avec sa compagne d'origine allemande. Ceux-ci apprécient son talent et lui font découvrir, au cours de leurs rencontres, les poètes romantiques allemands du 19ème siècle et leur approche mystique de la nature.

[...]

Grâce à Max, Roger Toulouse se trouve propulsé sur la scène parisienne alors qu'il n'a pas encore vingt ans. En novembre 1937. Kahnweiler et Picasso examinent un ensemble de ses peintures et l'introduisent auprès de Georges Maratier, directeur de la galerie de Beaune, qui expose les œuvres de Derain, Ernst, Masson, Picabia... La romancière et collectionneuse américaine Gertrude Stein, une fidèle cliente de la galerie, éprouve elle aussi un choc devant cette nouvelle peinture et demande à rencontrer l'artiste. Elle se rend à Orléans avec Georges Maratier et achète une grande partie de l'atelier de Roger. La plupart de ces toiles partent ensuite enrichir des collections publiques ou privées aux Etats-Unis. La galerie de Beaune lui propose alors un contrat d'exclusivité.
 
Roger Toulouse doit désormais fournir au moins quatre peintures par mois et aussi tenir compte des conseils, parfois très critiques, des marchands. Depuis l'été, il a tenté de diversifier son style. Outre ses personnages verts, il s'est lancé dans une série de paysages rendus par grattage d'un fond sombre avec le manche du pinceau, technique peut-être empruntée au surréalisme, tout comme le fumage de certains de ses dessins entre 1939 et 1940.
 
Rapidement, Roger Toulouse va se trouver confronté à de grandes difficultés, car Maratier et son associé américain Livengood réclament une figuration plus naturaliste et moins fantaisiste pour des raisons commerciales. Ils lui demandent fermement de s'éloigner des surréalistes, d'abandonner la poésie, et d'ouvrir les yeux sur la réalité extérieure.

[...]

En 1939, Roger connaît quelques difficultés avec Georges Maratier qui a du mal à vendre sa peinture. Les collectionneurs étrangers commencent à quitter la France et le marché de l'art est au plus bas. Maratier, comme Kahnweiler à la même époque, ne renouvelle pas la plupart des contrats avec ses peintres.

[...]

En septembre, la galerie de Beaune ferme, et Roger mobilisé à son tour va quitter Orléans et ses pinceaux. Il n'a pas eu l'opportunité de montrer à Maratier son dernier style, où le dessin devient la principale composante de l'œuvre. C'est d'ailleurs par le dessin qu'il survit sous l'uniforme, avant de se retrouver au printemps dans une petite ville des Landes. Ses supérieurs découvrent alors qu'il est un peintre connu et lui confient la réalisation de décors de théâtre ainsi qu'une grande toile sur châssis pour la salle des fêtes, qu'il traite dans sa nouvelle manière.

[...]
 
Lorsqu'il retrouve Orléans en ruines après sa démobilisation, Roger n'arrive plus à peindre. Maratier n'envisage pas de rouvrir sa galerie et les fournitures manquent.

Fin 1941, Maratier prend la direction de la galerie René Drouin, place Vendôme, et les peintures de Roger sont à nouveau exposées à Paris. Marcel Béalu lui propose d'illustrer quelques poèmes de son ouvrage « Les Mémoires de l'ombre ». Dans cette première expérience d'illustrateur, Roger offre des images nourries par des épisodes de la vie quotidienne et amplifiées par les songes qui prolongent l'univers fantastique et intime du poète. Ces dessins imaginaires déplaisent à Maratier, qui les trouve morbides, mais surprennent un jeune critique d'art, Gaston Diehl.

Celui-ci découvre la peinture de Roger place Vendôme et le fait participer avec de jeunes peintres à plusieurs expositions en faveur de la peinture moderne, affirmée alors comme l'expression d'une tradition artistique nationale. Refusant les impératifs antimodernes de l'occupant, Gaston Diehl affirme l'héritage de Cézanne et l'exemple de Matisse et Picasso. Son attitude militante le conduit à regrouper des talents divers, sinon opposés, autour de grands principes qu'il rappelle, à l'occasion, dans sa correspondance régulière et amicale avec Roger Toulouse: « En pénétrant au maximum dans la vie, il faut redonner à la peinture un contenu émotionnel tout en respectant les exigences plastiques ».

pt_1938_les_campanules_r_ws29377117.jpg

A plusieurs reprises, il lui conseille de revenir à l'observation de la nature, non pour la copier mais pour la traduire avec sa sensibilité propre. En somme, il s'agit de retrouver cet équilibre entre la nécessité intérieure et la réalité extérieure détruit en partie par les difficultés quotidiennes et l'angoisse face à l'avenir. Gaston Diehl le pousse ainsi à retrouver le contact perdu avec la réalité.
 
[...]
 
Suivant ces conseils, Roger peint des portraits dans un style plus naturaliste que celui du portrait de Max Jacob « Le Poète à l'orchidée », quelques natures mortes à la manière hollandaise, à la limite du trompe-l'œil, et des paysages fantaisistes aux couleurs vives que la galerie Drouant-David apprécie beaucoup.

[...] 
                                               Les Campanules - 1938
                                       Huile sur toile marouflée sur panneau
                                                                     0,56 x 0,47 m
                                                            Collection particulière

Après la Libération d'Orléans, Roger retrouve une force créatrice dans un langage pictural nouveau pour extérioriser ses émotions. Il réinvente un environnement en dotant d'une expressivité violente une série de natures mortes vivement colorées et adroitement agencées. L'enthousiasme jaillit dans des couleurs pures et des formes hautement fantaisistes. Cette audacieuse appropriation du réel confirme sa volonté d'imposer à la nature un ordre au service de son intuition. Dans l'ambiance de la Libération tous les espoirs sont permis pour la reconstruction d'un monde fraternel. Le marché de l'art redevient florissant. Georges Maratier ouvre sa propre galerie, place Vendôme, et expose à nouveau les œuvres de Roger Toulouse. Tout semble sourire au jeune peintre, sélectionné pour d'importantes manifestations internationales aux côtés des plus grands, et présent au Salon de Mai créé par Gaston Diehl.

[...]

Mais ce bel œcuménisme ne tarde pas à vaciller avec les querelles politiques et esthétiques savamment orchestrées et amplifiées par la presse. A l'image des blocs antagonistes qui se reforment à l'ouest et à l'est, le Parti, par la voix d'Aragon, entre violemment en guerre contre l'abstraction, « négation de la vie et paresse de l'esprit », incarnation de cette « inculture américaine » envahissante soutenue par un dollar puissant. L'Ecole de Paris, à laquelle Balthus a raccroché Roger Toulouse lors d'expositions à Berne et Rome, se trouve rapidement incapable de lutter contre l'envahissement de l'expressionnisme abstrait d'outre-Atlantique, même avec ses peintres non-figuratifs.

[...]

pt_1947_nature_morte_au_phonogramme_c_ws29607635.jpg

Nature morte au phonographe - 1947
Huile sur toile - 0,65 x 0,92 m
Collection particulière

Les objets peints par Roger se déforment en contorsions extravagantes ; dans la zone fragile entre conscient et inconscient où se complaît l'artiste, la maîtrise de son art est parfaite. La répétition de certains ustensiles coupants ou tranchants, les effets de lumière insistant sur leur agressivité potentielle, les portraits imaginaires où règnent le pessimisme et l'angoisse, révèlent que le bel optimisme de 1945 s'est envolé. Refusant tout embrigadement, Roger Toulouse se sent seul pour faire face aux problèmes de l'existence. Il poursuit dans sa peinture une certaine idée de l'homme et du réel, et s'exprime avec violence, comme tant d'artistes de sa génération : Gischia, Marchand, Tal Coat... Les contraintes de la réalité sont peu à peu repoussées au profit de la seule liberté créatrice. Par ses tons éclatants juxtaposés, les combinaisons de lignes et de couleurs, la peinture de Roger est une succession de chocs explosifs. Une poésie magique se dégage de cette ambiance insolite où l'inanimé semble participer à un mouvement général.

[...]
 
Cependant, c'est à Orléans que Roger trouve un public attentif et réceptif lors de sa première exposition personnelle dans sa ville natale en 1948. Ses amis le soutiennent, surtout le poète René Guy Cadou dont la complicité sait entretenir chez Roger, tant bien que mal, un enthousiasme salutaire. Roger est très occupé par des demandes d'illustrations destinées à un livre de contes pour enfants, une série de dessins et gouaches. S'inspirant du graphisme simple et du coloris vif des images populaires qu'il aime collectionner, il s'évade par ce travail dans un monde imaginaire de fantaisie heureuse totalement opposé à celui de ses peintures.

[...]

pt_1952_la_branche_de_poirier_r_ws29377705.jpg

Au début des années cinquante, Roger revient à l'équilibre en observant les végétaux et la vie animale de la campagne environnante. Il regarde la nature d'un œil neuf et en décrit certains éléments d'une manière très naturaliste. Par une démarche intelligente et ordonnée, fondée sur un langage personnel, pour extérioriser le contenu émotif d'une sensation éprouvée devant la réalité, il met au point un nouveau style. Roger crée ainsi un univers étrange de natures mortes, « lieu de rencontre de la vie et la mort » pour Pierre Garnier.
Mais ces poires enfermées dans des bouteilles, ces roses qui naissent sur des croix, ces animaux disposés dans des confrontations insolites, sont autant de témoignages d'un monde intérieur tourmenté par la situation politique, la reconnaissance difficile de sa peinture, et les dissensions qui divisent ses amis à la mort de Cadou.   [...]  

Le travail de la matière est méticuleux, donnant à la surface un aspect vermiculé. Insensiblement, les coloris s'assourdissent dans des tons terreux rehaussés d'éléments éclatants qui attirent le regard.
 
La branche de poirier - 1952
Huile sur isorel - 0,73 x 0,52 m
Collection particulière



A partir de 1953, cette peinture méditative trouve son prolongement naturel dans une série de portraits imaginaires. Hanté par le souvenir de Max Jacob - qui rejoint dans son esprit "Dante", "Erasme", "Luther" - Roger propose une élévation spirituelle dans une peinture mystique et poétique où les figures sont souvent en déséquilibre. Il réagit aussi à sa façon contre cette peinture débridée, rapide, d'apparence bâclée, hostile à tout style, que de jeunes peintres regroupés sous le sigle « Cobra » jettent à la figure d'un public divisé par les querelles de l'abstraction et du réalisme.

[...]

Dès le début des années soixante, l'apaisement revient peu à peu dans une peinture presque monochrome, où des triangles planent calmement au-dessus de formes stylisées géométriquement. Le coloris subtil est constitué d'une multitude de touches modulant une seule teinte pour former un camaïeu, dans des nuances de pastel rehaussé de légères traces de couleur complémentaire. La lumière est omniprésente, uniforme et irréelle, supprimant toute ombre dans des compositions ocellées de taches solaires. Cure de silence, a-t-on dit à propos de cette peinture. Temps immobile aussi pour la réflexion, champ libre pour la pensée.

pt_1961_la_charrue_r_ws29376778.jpg

Vision prémonitoire d'un monde en pleine transformation durant les trente glorieuses, s'arrachant enfin à la pesanteur d'un 19ème siècle encore si présent dans la campagne orléanaise, cette peinture dotée d'une géométrie anguleuse inédite propose un univers calme, ordonné, à l'image de la société qui se mécanise et des nouveaux moyens de communication. 

                                                         La Charrue - 1961
                                               Huile sur isorel - 0,55 x 0,88 m
                                                            Collection particulière



Le style profondément original de Roger Toulouse est une résistance de la figuration à l'abstraction géométrique, sorte d'art du paysage lui aussi. Résistance également de la peinture de chevalet à l'op. art où la matérialité se dissout dans le mouvement et les effets d'optique. Affirmation encore des valeurs plastiques alors que l'on rejoue le nihilisme de Dada avec des événements, des installations, des accumulations d'objets, lancés comme des produits de consommation avec les stratégies de marketing du showbiz.

Roger lutte aussi contre ceux qui, regroupés au sein de la nouvelle figuration puis la figuration narrative, attachent plus d'importance au contenu du message qu'à la valeur artistique de l'œuvre elle-même et proposent une peinture relevant davantage du moyen de communication que de l'objet de contemplation. C'est ce déséquilibre que Roger combat dans son œuvre, tout en mettant en garde ses contemporains contre une technologie omniprésente et une société sans âme. La portée universelle de son avertissement dépasse ainsi la simple dénonciation de la société de consommation par les « Nouveaux Réalistes » qui commencent à capituler par la description complaisante d'un monde moderne artificiel et par la farce.

Alors que sous les actions conjuguées de la psychanalyse, des idéologies, des médias, le réel se dérobe en provocant une crise sans précédent chez les artistes, au point de les faire douter des moyens traditionnels, Roger Toulouse poursuit avec constance sa mission à l'image d'un Morandi, d'un Balthus et de milliers de peintres œuvrant en silence dans un esprit de résistance à l'iconoclasme et que l'on commence à oublier. Il continue son travail de dévoilement d'un monde aussi beau que dangereux. En offrant à ses contemporains un miroir sans complaisance, il redonne à l'art sa plus noble mission, celle d'être un antidote pour une société où le rationalisme scientifique tend à bannir définitivement la poésie.

[...]

pt_1970_le_grand_oiseau_r_ws29607710.jpg

Le grand Oiseau - 1970
Huile sur isorel - 0,65 x 0,92 m
Musée des Beaux-Arts d'Orléans

Sommaire Revue N° 3

       Septembre 1998

Editorial lire l'article

 

Etudes de l’œuvre

 

Pages d’un journal d’hiver avec Roger Toulouse

(Jean-Jacques Lévêque)

lire l'article

Exposition 7 juillet / 4 octobre 1998 : « Peintures de Roger Toulouse (1918-1994). Collection du musée des Beaux-Arts d’Orléans »

(Isabelle Klinka-Ballesteros)

lire l'article

 

Présence de Roger Toulouse

(Abel Moittié)

 

L’art de Roger Toulouse : des débuts à la période triangulée [extraits]

(Jean Perreau)

lire l'article
 

L’Homme au foulard rouge (poème)

(Michèle-Ann Perreau)

 

D’une période de transition à une autre

(Jean-Louis Gautreau)

 

L’artiste et le psychanalyste. Questions éthiques autour de l’interprétation psychanalytique de l’œuvre de Roger Toulouse

(Hubert de la Rochemacé)

 

L’œuvre sculpté de Roger Toulouse

 

Les sculptures de fer et d’acier de Roger Toulouse

(Pierre Garnier)

lire l'article

 

Les commandes publiques réalisées par Roger Toulouse

 

Anecdotes et biographie

 

Trente ans d’amitié

(Tristan Maya)

lire l'article

 

La rencontre de Roger et de Marguerite

(Jean-Louis Gautreau)


Roger Toulouse, illustrateur des poètes

 

« Pour un Bestiaire » : notes sur une collaboration fraternelle

(Jean Rousselot)

 

Introduction à « Pour un Bestiaire »

(Jean-Louis Gautreau)

 

Poème

 

Roger Toulouse

(José Millas-Martin : texte)

(Roger Toulouse : poème)

 

Vie de l’association

 

Catalogue raisonné de l’œuvre de Roger Toulouse

Création d’un site Internet « Roger Toulouse »

Les évènements de l’année

Le courrier des lecteurs

Composition du bureau

Bulletin d’adhésion





 











pt_39_galerie_de_beaune_1939_r_ws29607694.jpg






















 

pt_1-bealu_memoires_r_ws29607804.jpg

























































































pt_3.2_g._la_mere_et_l_enfant_r_ws29607871.jpg

La mère et l'enfant
1948-1949
Gouache et encre de Chine
Collection particulière

© Copyright "Les Amis de Roger Toulouse"
Créer un site avec WebSelf